Traitement

Comment soigner une mycose vaginale ?

En attrapant une mycose vaginale, une personne doit respecter un traitement adapté si les démangeaisons rejoignent des effets indésirables et douloureux. Parmi eux, on discerne une inflammation, des écoulements blanchâtres, pertes nauséabonds, brûlure et douleurs dans le bas-ventre. Une fois diagnostiqué, le médecin effectue un prélèvement dans le but de connaître l’origine du champignon, mesurer le pH ou le degré d’acidité du vagin et rechercher une MST dissimulé par la mycose. Ensuite, il  prescrit des médicaments adéquats et préconise également une consultation du partenaire sexuel.

Les tests gynécologiques

Les examens débutent par l’évaluation des symptômes de la patiente, un test gynécologique et des selles. En sélectionnant la formule thérapeutique, le praticien privilégie l’administration des antifongiques en format ovule, suppositoires, comprimés gynécologiques ou capsules introduit dans le vagin. Si la mycose affecte la vulve, il recommande d’utiliser une crème spécial, une substance comprenant de l’éconazole, fenticonazole, isoconazole et serticonazole disponible et vendue sans ordonnance. Durant la prise des antidotes, l’abstinence ou l’utilisation de préservatifs s’avère primordial au risque de contaminer l’autre. La patiente choisit entre deux (2) possibilités :

  • Le traitement local disponible uniquement sur ordonnance et exige l’accord du médecin traitant. Les comprimés s’administrent par voie orale, traversent la circulation sanguine et atteignent les muqueuses en détruisant les champignons.
  • Le pharmacien propose une méthode efficace qui consiste à user  d’ovules vaginaux à introduire dans le vagin même pour les périodes menstruelles. En choisissant des ovules monodoses, la prise se déroule en une seule fois sur une courte durée. Il agit rapidement avec une crème ou lotion fluide à appliquer sur les zones extérieures dont la peau et les muqueuses externes.

Mycoses et récidives

Les rechutes se résolvent facilement en ayant les bons réflexes et gestes au quotidien. A priori, les mycoses récidivent fréquemment environ 30 et 50% de probabilités qu’ils reviennent. Favoriser les habits en coton lavables à 60°C et éviter les vêtements trop restreints entourant le bassin et les fesses empêchant la macération. Dans la salle de bain, jetez les savons parfumés et sprays intimes. Préférez plutôt des produits doux sans aucun additif chimique. Du côté des passe-temps, la pratique de la natation demande une certaine prudence en veillant à se rincer avec de l’eau claire et garder son maillot de bain sec. Les autres facteurs de risque mettent en avant les tampons hygiéniques et aliments trop sucrés. En termes d’alimentation, les probiotiques renferment des bactéries et champignons protecteurs. Ces derniers contribuent fortement au rétablissement de la flore vaginale et préviennent les mycoses vaginales.

Conseils préventifs

Les mesures préventives dépendent essentiellement des origines de l’infection. En priorité, prendre en compte le taux de glycémie aux individus à sujet diabétique, la résistance des défenses immunitaires grâce à une nutrition saine et activité physique constante, une tenue vestimentaire confortable et une hygiène irréprochable. L’intensité de la douleur et la gêne occasionnée réclament un soulagement rapide visant à éradiquer les levures présentes.

A titre d’indication, les mycoses se transmettent par contact sexuel et il est important de traiter les récidives en examinant les partenaires. En conclusion, les mycoses vaginales ne représentent nullement une maladie grave omettant les complications sévères. Un traitement à long terme reste envisageable mais rarement.