Symptôme

…de la mycose du gland

Rare sont les hommes qui attrapent une mycose du gland provenant d’une multitude de facteurs valorisant l’hygiène corporel, la nutrition et l’usage de produits divers. Par définition, l’infection fongique met en cause un champignon appartenant à la famille du Candida. Ce dernier cohabite naturellement en compagnie des autres éléments, précisément dans l’appareil digestif. Sa propagation dans le corps vient d’un dérèglement ou changement de rythme de vie et incite ensuite la croissance des microbes. Le traitement résulte uniquement des précisions données par le praticien et s’effectue en rapport avec l’évolution de l’affection et la densité des manifestations. Dans ce sens, les signes apparents restent difficiles à déceler et conduit à un mauvais constat. En échappant aux désagréments et douleurs intensifs, la meilleure solution relève la consultation et la réalisation des examens. Le processus repose essentiellement sur les signes révélateurs mais comment les identifier et les reconnaître ?

Qui est le plus touché ?

D’abord, la mycose du gland touche à la fois l’homme circoncis ou non et provoque des sensations désagréables sur une courte ou longue durée. Comparable à la mycose génitale chez les femmes, on distingue une suite de manifestations aidant à les déceler rapidement. Pour commencer, la mycose du gland provoque des picotements entraînant des démangeaisons au niveau de la zone concernée. Le désagrément se transforme en brûlure au moment d’uriner et des rapports sexuels. Une gêne urinaire accompagnée d’une irritation que l’on appelle balanite développant une inflammation sur la zone ciblée. La trouble se situe principalement dans les replis du prépuce et au milieu de la couronne du gland.

  • Comme les pertes blanches, on remarque un écoulement sporadique et insipide qui devient blanchâtre affichant une consistance épaisse comparée à du lait caillé ou yaourt si l’infection s’aggrave.
  • S’en suit des petits boutons pustuleux qui se transforment en lésion cutanée localisée sur le gland et l’ensemble du pénis. Des plaques qui suscitent une envie de se gratter.
  • Le gland revêt une couleur rougeâtre dû à une inflammation légère. La rougeur incite une hypersensibilisation qui conduit à l’inconfort.

La « candisose » de l’homme

En somme, la candidose ou balanite produit des effets indésirables sur l’extrémité du pénis allant d’un gonflement et une éruption irritante sur la zone. La plupart subit parfois une réaction allergique directement après un contact avec la région infectée. En général, les symptômes peuvent vraiment devenir catastrophiques si le patient ne les traite pas efficacement. La mycose du gland évoque une infection grave mais facile à soigner. En cas d’inattention, la maladie peut encourager l’arrivée d’autres problèmes tels que l’infection du phimosis qui nécessite obligatoirement une opération chirurgicale puisque le prépuce se colle au gland et gonfle irrémédiablement. A noter que la mycose du gland n’est pas transmissible et contagieuse. Elle se développe dans un milieu assez humide et acide et vise surtout les hommes non circoncis.  La mycose appartient à une pathologie récidivante et persistante si le patient ne consulte pas rapidement un médecin. Celui-ci favorise une prise médicamenteuse gratifiant une méthode orale ou locale en associant avec une pommade ou crème correspondante.